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Mercredi 28 mai 2008 3 28 /05 /Mai /2008 18:05
 

Les 24 et 25 mai, une conférence de solidarité avec les prisonniers politiques a été organisée dans la ville allemande de Cologne, à l'initiative du Comité Européen de solidarité avec les Prisonniers Libres.

Cette conférence a réuni environ 300 personnes venues de Turquie, mais aussi de toute l'Europe et du Proche-Orient. Des traducteurs ont été mobilisés, afin que chaque intervention puisse être accessible en turc, en anglais, en français et en allemand.

La conférence a commencé par une minute de silence en hommage aux prisonniers politiques morts à la suite de violences policière où après avoir mené une grève de la faim. Les interventions ont ensuite commencé sur le thème de l'approche historique et politique de la prison. Sont notamment intervenus un avocat Palestinien et des militants iranien. A un moment, un intervenant a demandé à tous ceux qui avaient déjà été prisonniers politques de se désigner: 35 mains se sont levées. 35 ont connu la prison en raison de leur engagement politique, mais parmi les autres personnes présentes dans la salle, beaucoup ont eu des proches incarcérés.

A l'issu de la première partie de la conférence, tous les délégués présents se sont rassemblés sur une place pour faire une déclaration à la presse sur la situation des prisonniers politiques en Turquie et ailleurs.

De retour dans la salle, la conférence a repris après une pause déjeuner. Le thème a porté cette fois-ci sur les violences physiques et psychologiques que subissent les prisonniers politiques. A cette occasion, un film a été projeté sur le mouvement de grève de la faim, organisé par les prisonniers politiques de Turquie pour protester contre l'isolement carcéral, et que l'armée a violemment réprimé en massacrant des dizaines de détenus le 19 décembre 2000. Sont ensuite intervenus plusieurs délégués, notamment un psychiatre Suisse, qui a abordé le problème des traumatismes subis par les prisonniers politiques et sur les moyens pour eux de se reconstruire.

La troisième partie de la conférence a porté sur la résistance dans les prisons et sur les expériences de lutte. Ont été évoqués bien sûr les grèves de la faim, mais également les autres moyens de luttes individuelles et collectives employés par les prisonniers politiques pour résister à l'oppression dont ils sont victimes.

Cette première journée de conférence s'est achevée par un dîner, suivie d'une soirée culturelle avec musique et récitation théâtrales de poêmes de Nazim Hikmet, qui avait été lui aussi emprisonné pendant de nombreuses années en raison de ses engagements politiques.

Le lendemain matin, la conférence a repris sur le thème du rôle des avocats et des proches dans les luttes mnées par les prisonniers politiques. Ce thème a été l'occasion pour plusieurs personnes d'apporter leur témoignage sur l'aide qu'ils apportaient au quotidien à leurs proches incarcérés: envois de lettres, de vêtements et d'argent, mais aussi organisations de campagne de soutien pour exiger leur libération. Des avocats ont évoqué le combat quotidien pour assister les détenus, malgré les menaces et les pressions des autorités.

Enfin, la cinquième et dernière partie de la conférence s'est articulée autour de la solidarité internationale et des perspectives pour l'avenir. Plusieurs organisations du monde entiers sont intervenues sur ce thème pour exprimer leur soutien à tous les révolutionnaires incarcérés et souligner la nécéssité pour les organisations militantes de mener un combat commun contre la répression menée par les Etats capitalistes en direction de ceux qui s'opposent à leur système.

Cette conférence à laquelle de nombreuses organisations ont répondu présentes a montré l'intérêt et aussi l'espoir que pouvait susciter une telle initiative, qui devrait être suivie d'autres campagnes concrètes de soutien aux prisonniers politiques.

 

 

Par le collectif - Publié dans : liberteprisonnierpolitiqueturquie
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Dimanche 27 avril 2008 7 27 /04 /Avr /2008 18:13
16/04/2008


Le procès à l'encontre des 10 socialistes et révolutionnaires qui avaient été arrêtés et incarcérés à la suite des raids du 10 octobre 2007 contre des maisons et des locaux de la Plateforme Socialiste des Opprimés, ainsi contre le Centre Culturel Yamanlar, a finalement commencé le 16 avril. Les 7 hommes emprisonnés à la prison de type F de Kiriklar n'ont pas comparu à la 10ème Haute Cour Pénale puisqu'ils ont refusé le traitement inhumain du port de menottes.
Hülya Gercek, la représentante de l'ESP à Izmir, de la prison de Bergama, a dit dans son discours de défense que l'ESP se battait pour le socialisme et que ce combat était légitime.
Le procès a été reporté au 2 juin et aucun prisonnier  n'a été relâché.
Cependant, une prisonnière, qui avait été incarcérée dans la même affaire, mais plus tard et qui a eu un procès à part, à été relâchée ce même jour.
Par le collectif - Publié dans : Evolution de la situation
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Mercredi 5 mars 2008 3 05 /03 /Mars /2008 19:41

01.03.08/COMMUNIST PRISONERS: THIS SYSTEM IS STAINED WITH BLOOD

The 23 communists who had been imprisoned after being arrested in police raids in 8 different cities on September 8-12, 2006 were taken to court on February 28 for a second hearing.

The communist prisoners, of whom 13 are wanted to be sentenced to several times lifelong with the claim of being members and leaders of the MLCP and 10 of them to different sentences between 10,5 and 45 years of prison, entered the court house at Istanbul-Besiktas shouting slogans of saluting the dockyard strike at Tuzla and condemning the colonial and occupational land operation of the Turkish state in South Kurdistan. In their speeches held at the court, the communist prisoners once again condemned the fascist regime.

Seyfi Polat of the communist prisoners, who had said at the hearing on October 26, 2007 "I am proud to defend the MLCP", declared at this trial that this system could not be defended: "This system is stained with blood. The workers` blood flows like water for the sake of accumulation of capital at Tuzla." Polat continued and said about the land operation carried out in South Kurdistan: "The guerrilla has been fighting for its dignity and freedom, but the people`s children that were put on uniforms are sent to death for the existence of the fascist regime". He also added: "We as the MLCP consider the liberation struggle of the Kurdish people in the North, South, East and West, in all parts of Kurdistan, as just and legitimised. What is terror in fact is denying the existence of such a big people, assimilating and annihilating it. We call on our Turkish people to take the hand of the Kurdish people hold out for peace and brotherhood and fight for peace. The freedom of Turkish workers and labourers can only exist together with the freedom of the Kurdish people."

Ali Hidir Polat said in his speech: "Is fatherland the death of 18 dockyard workers within 7 months? Is it the murder of 6,422 workers because of accidents at the dockyards in the last 7 years or the 13,283 workers having become disabled because of accidents? Is fatherland the explosion at Davutpasa? Or is it the 3000 Tekel workers who were punched with truncheoons when resisting against the privatisation of TEKEL company? Or maybe the 207 peasants who will be effected by this sale?" and asked the question "What is the fatherland without the people?"

Atilim newspaper chief editor Ibrahim Cicek declared that this case is a case of conspiracy whose one end is hold by Dogan Media Holding and the other end by the dockyard bosses` organisation GISBIR. While Dogan Media Holding is censoring the newspaper Atilim, GISBIR tries to hinder the organisation of the workers by fighting Limter-Is.
Arzu Torun of the prisoners said that she had been sexually abused by a policemen when she was taken to the Heavy Penalty Court for the hearing on October 16, 2007 waiting in the court house`s corridor for the second hearing and filed charges. Soner Cicek told about the conditions in the f-type isolation prisons and declared that the prisoners demand the application of the Minister of Justice`s decree to ensure the gathering of 10 prisoners for 10 hours a week.
The third hearing will take place on June 6-7, 2008.
L'éditeur en chef du journal Atilim, Ibrahim Cicek a déclaré que cette affaire était un cas de conspiration, dont l'une est menée par Dogan Media Holding et une autre par les patrons de dockers de l'organisation GISBIR. Pendant que Dogan Media Holding est en train de censurer le journal Atilim, GISBIR essaie de faire reculer le l'organisation des travailleurs en combattant  le syndicat Limter Is.
Une autre prisonnière, Arzu Torun   a dit qu'elle avait été abusée sexuellement par des policiers lorsqu'elle avait été menée à la Haute Cour Pénale le 16 octobre 2007 et qu'elle attendait dans le couloir du palais de justice, la seconde audience, et à déposé une accusation.
Soner Cicek a parlé des conditions des prisons d'isolement de Type-F, et a déclaré que les prisonniers exigeaient l'application du décret du Minitre de la Justice d'autoriser les prisonniers à se réunir par groupes de 10, 10 heures par semaine.
La troisième audience aura lieux les 6 et 7 juin 2008.

01/03/2008

LES PRISONNIERS COMMUNISTES: " LE SYSTEME EST TACHE DE SANG"

Les 23 prisonniers communistes qui avaient été incarcérés en septembre après avoir été arrêtés lors de raids policiers dans 8 villes différentes, ont comparu au tribunal le 28 février, pour une seconde audience.

Les prisonniers communistes qu'ils veulent condamner à la prison à vie pour 13 d'entre eux pour être membres ou dirigeants du PCML, et à des peines allant de 10,5 à  45 ans pour 10 autres, sont entrés dans le palais de justice de Besiktas (Istanbul), en scandant des slogans saluant la grève des dockers à Tuzla et condamnant l'opération d'occupation coloniale de l'Etat turc au Kurdistan du Sud. Dans leurs discours tenus à la cour,  les prisonniers communistes ont une fois de plus condamné le régime fasciste.Seyfi Polat, un des prisonniers communistes, qui avait dit lors de l'audience du 26 octobre 2007 "je suis fier de défendre le PCML", a déclaré à ce procès que ce sytème ne pouvait pas être défendu. " Ce système est tâché de sang. A Tuzla, le sang des travailleurs coule comme de l'eau pour la cause de l'accumulation du capital" Polat a continué en évoquant l'opération terrestre qui s'est poursuivie au Kurdistan du Sud: "la guerilla se battait pour sa dignité et sa liberté, mais les enfant du peuple qui portaient des uniformes ont été envoyés mourrir pour l'existence du régime fasciste." Il a également ajouté: "nous, comme le PCML considèrons la lutte de libération du peuple Kurde au Nord, au Sud, à l'Ouest et à l'Est , partout au Kurdistan, comme juste et légitime. Qu'en fait, c'est du terrorisme que de nier l'existence d'un si grand peuple, en l'assimilant et en l'anéantissant. Nous appelons notre peuple Turc à donner la main au peuple Kurde pour yendre à la paix et à la fraternité, et à lutter pour la paix. La liberté des travailleurs Turcs ne peut exister qu'avec la liberté du peuple Kurde."

Ali Hidir Polat, quant à lui, a dit dans son discours: "Est-ce la patrie de la mort de 18 dockers en 7 mois? Est-ce celle du meurtre de 6422 travailleurs par des accidents du travail ces 7 dernières années, ou les 13283 travailleurs devenus handicapés à cause d'accidents? Est-ce la patrie de l'explosion de Davutpasa [le 31 janvier dernier, 23 personnes sont mortes lors de l'explosion d'une usine, dans le quartier de Davutpasa à Istanbul]? Où est-ce celle des 3000 salariés de Tekel qui ont été frappés à coup de matraque quand ils résistaient à la privatisation de leur compagnie? Où peut-être  celle des 207 paysans qui ont été affectés par cette vente?" et de demander:"est-ce la patrie sans le peuple?"L'éditeur en chef du journal Atilim, Ibrahim Cicek a déclaré que cette affaire était un cas de conspiration, dont l'une est menée par Dogan Media Holding et une autre par les patrons de dockers de l'organisation GISBIR. Pendant que Dogan Media Holding est en train de censurer le journal Atilim, GISBIR essaie de faire reculer le l'organisation des travailleurs en combattant  le syndicat Limter Is.
Une autre prisonnière, Arzu Torun   a dit qu'elle avait été abusée sexuellement par des policiers lorsqu'elle avait été menée à la Haute Cour Pénale le 16 octobre 2007 et qu'elle attendait dans le couloir du palais de justice, la seconde audience, et à déposé une accusation.
Soner Cicek a parlé des conditions des prisons d'isolement de Type-F, et a déclaré que les prisonniers exigeaient l'application du décret du Minitre de la Justice d'autoriser les prisonniers à se réunir par groupes de 10, 10 heures par semaine.
La troisième audience aura lieux les 6 et 7 juin 2008.

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Mardi 11 décembre 2007 2 11 /12 /Déc /2007 19:57

08.12.07/THIRD HEARING OF THE 21 SEPTEMBER PRISONERS TOOK PLACE

The third hearing of the socialists who had been arrested during the raids on September 21 and later imprisoned took place on December 6 at the 9th Heavy Penalty Court, Istanbul.
While entering the court building, the 5 detained socialists shouted the slogans "Long live the people's brotherhood!". During the trial, the prisoners exposed the untruth and the conspiracy-based character of the proofs that had been prepared to charge them.

The file of the socialists imprisoned for 14 months contains many different contradictive documents.
On September 21, 2006 almost 50 offices of organisations and institutions had been raided in dozens of cities, among them the Socialist Platform of the Oppressed (ESP), the newspaper Atilim, the radio channel Ozgur Radyo, the Labourer Women's Association (EKD), the Socialist Youth Association (SGD), the trade unions Limter-Is and Tekstil-Sen. More than 100 revolutionaries had been arrested and 43 out of them had been imprisoned. The wave of detention continued later on. While in Istanbul 12 of the 17 socialists who had been imprisoned after the raids were released so far in former hearings, Yusuf Demir, Yunus Aydemir, Erdal Demirhan, Ali Haydar Keles and Günes Senyuz were decided to continue to be imprisoned.


At the hearing on December 6, Gunes Senyuz was decided to be released and the other 4 prisoners to remain behind bars. The date for the next hearing was set for April 3, 2008.
The ESP organised an action in front of Besiktas Court where the trial was taking place and opened the banner read "We want freedom and justice". In a press statement the activists demanded the release of the socialist prisoners and said the following: "The trial has been turned into a means to ask for political vengeance without taking into consideration the minimum proofs demanded by the legal system. Not justice but only mechanism of the official ideology can work in a legal system that approves the fictional and deliberate claims of the police reports.
The ESP activists shouted the slogans "We want freedom of speech, action and organisation",
"The conspiracies did not work out, they will not work out ".



LA TROISIEME AUDIENCE DES PRISONNIERS DU 21 SEPTEMBRE A EU LIEU.

La troisième audience des socialistes qui avaient été arrêtés lors des raids du 21 septembre 2006 et qui avaient été emprisonnés par la suite, a eu lieux le 6 décembre à la 9ème Haute Cour Pénale d'Istanbul.
Lorsqu'ils entraient dans le bâtiment du tribunal, les 5 détenus socialistes ont crié le slogan: " longue vie à la fraternité du peuple". Pendant le procès, les prisonniers ont démontré le mensonge et la conspiration basée sur des soi-disants preuves qui avaient été préparées pour les charger.
Le dossier des socialistes emprisonnés depuis 14 mois contient différents documents contradictoires..
Le 21 septembre 2006, plus de 50 locaux d'organisations et d'associations avaient été attaqués dans des dizaines de villes, dont ceux de la Plate-forme Socialiste des Opprimés (ESP), ceux du journal Atilim, de la chaîne de radio Özgür, de l'Association des Travailleuses (EKD), de l'Association de la Jeunesse Socialiste (SGD) et des syndicats Limter-Is et Tekstil-Sen.  PLus de 100 révolutionnaires avaient été arrêtés et 43 d'entre eux avaient été incarcérés. Les vagues d'incarcérations ont continué par la suite. Tandis qu'à Istanbul, 12 des 17 socialistes qui avaient été emprisonnés après les raids étaient relâchés lors des autres audiences, Yusuf Demir, Yunus Aydemir, Erdal Demirhan, Ali Haydar Keles et Günes Senyuz
 ont été maintenus en détention par le tribunal.
Lors de l'audience du 6 décembre, la Cour a décidé de relâcher Gunes Senyuz et de maintenir les 4 autres prisonniers derrière les barreaux.  La date de la prochaine audience a été fixée au 3 avril 2008.
L'ESP a organisé une action devant la Cour de Besiktas où avait lieux le procès et a déployé une banderole avec écrit: "Nous voulons la liberté et la justice". Dans une déclaration de presse, les militants ont exigé la libération des prisonniers socialistes et ont tenu les propos suivants: " le procès a été transformé en vengeance politique sans prendre en considération le minimum de preuves qui est exigé par le système légal. Ce n'est pas de la justice, mais seulement une machination de l'idéologie officielle qui peut travailler dans un système légal qui approuve les affirmations fictives et délibérées des rapports de police."
Les militants de l'ESP ont crié les slogans: "nous voulons la liberté de parole, d'action et d'organisation" et " la conspiration n'a pas marché et ne marchera pas!"
Par PCML - Publié dans : Evolution de la situation
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Jeudi 15 novembre 2007 4 15 /11 /Nov /2007 19:24

07.11.07/8 REVOLUTIONARIES DETAINED IN IZMIR

The police of Izmir started a new conspiracy attack against the revolutionaries and communists. The anti-terror unit raided a house at Gaziemir Aktepe quarter of Izmir and arrested Aydin Akyuz and Vahap Bicici on the evening of October 30 and the morning of October 31.
In the late hours of the same day the ESP office in Izmir and the Cultural Centre Yamanlar as well as some houses of ESP activists in the quarters Onur, Camdibi and Guzeltepe were raided by the anti-terror unit. During the raids the police arrested 11 people, among them ESP representative of Izmir Hulya Gercek and the chair of the trade union Tekstil-Sen in Izmir Eylem Akalin.
While the arrests were protested the next day in different cities, 8 of the arrested 10 revolutionaries were decided to be imprisoned by the court on November 3. The detentions were based on the claim that the arrested revolutionaries "had realised bombings in Izmir realised by the MLCP and that "they had supported and contributed to the actions". As the file has been closed for the lawyers, it is still unclear with what they are charged exactly.
The male prisoners were taken to Kiriklar f-type prison while the female prisoners are imprisoned at Buca prison.

8 révolutionnaires détenus à Izmir.

La police d'Izmir a lancé une nouvelle attaque de conspiration contre des révolutionnaires et des communistes. L'unité Anti-terrorisme a attaqué une maison du quartier de Gaziemir Aktepe à Izmir et a arrêté Aydin Akyuz et Vahap Bicici, dans la soirée du 30 octobre et la matinée du 31 octobre.
Plus tard dans la même journée, les locauxx de l'ESP d'Izmir, ainsi que le Centre Culturel Yamanlar et plusieurs maisons de militants de l'ESP situées dans les quartiers d'Onur, de Camdibi et de Guzeltepe ont été attaqués par l'unité anti-terrorisme. Lors de ces raids, la police a arrêté 11 personnes, dont la représentante de l'ESP à Izmir, Hulya Gercek  et la présidente du syndicat Tektil-Sen, à Izmir Eylem Akalin.
Les jours suivants, alors que ces arrestations étaient dénoncées dans plusieurs villes, 8 des 10 révolutionnaires arrêtés ont été incarcérés sur décision du tribunal, le 3 novembre. La mise en détention est basée sur l'affirmation que " plusieurs plasticages ont été réalisés à Izmir par le PCML" et que les révolutionnaires arrêtés "ont soutenu et participé aux actions". Comme le dossier a été fermé pour les avocats, les charges exactes sont encore obscures.
Les hommes ont été incarcérés à la prison de type F de Kirikal, tandis que les femmes étaient emprisonnées à la prison de Buca.
Par PCML - Publié dans : Evolution de la situation
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